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Patrimoine et bâtiments communaux


   L'école et la Mairie

"La maison d'école" (qui ne comptait qu'une classe de garçons) et la mairie furent construites en 1880, mais la réception eut lieu en 1883.

En 1856, les filles fréquentaient "l'école primaire publique" confiée à deux religieuses de Saint-Martin (soeur St Gervais et soeur Ste Cécile).

Ce n'est qu'en 1904 que la deuxième classe pour les filles sera construite. Chaque maître était alors directeur d'une classe unique puisque garçons et filles n'étaient pas mélangés; les écoles ne furent "géminées" qu'en 1923 dans la classe des grands et dans celle des petits.

 Il y a une quarantaine d'années, c'est dans une grange, jouxtant la mairie, que l'on construisit une salle d'association et une bibliothèque. En 1993, la mairie fut agrandie et l'on réorganisa la bibliothèque.

 

Le monument aux morts (en granit gris)

Le monument aux Morts de la guerre de 1914-1918 fut inauguré le 13 novembre 1921 à la mémoire des 46 soldats morts pour la France dont le nom fut gravé sur 4 plaques de marmorite, en suivant l'ordre dans lequel ils ont donné leur vie pour la Patrie.

En 1922, quatre vases à fleurs furent placés autour du monument remplacés sans doute plus tard par les 4 douilles d'obus et la grille de l'entourage.

Depuis, les noms de 8 soldats de la 2ème guerre mondiale de 1939-1945 furent ajoutés sur le monument ainsi que celui d'un soldat décédé à la guerre d'Algérie en 1958 et celui d'un déporté disparu en 1945.  

 

 

 

 

   La place de l'Église
  En 1986, on donna à la place de l'église le nom de Valérie-Gilbert Tournois pour honorer un héros de la Résistance, descendant d'une très vieille famille du pays.

Sous cette place se trouve un cimetière mérovingien datant du V ou VIème siècle; on peut en voir un sarcophage, près de la chapelle de Saint-Denis, qui fut sauvé en 1960 lorsque fut creusée une tranchée pour le ramassage des eaux.

C'est notre premier cimetière connu.

Sur un plan de l'Église, dressé en 1642 par François de Vaillant, seigneur du château de la Tour, nous voyons l'emplacement du Petit cimetière; on pense qu'il entourait déjà le chevet de l'Église au XIème et XIIème siècles, jusqu'à sa translation en 1836 hors de l'enceinte du bourg. C'est notre cimetière actuel. 

 

 

   Le Pavillon (privé)

 Le "Pavillon", tour carrée à quatre pans est certainement la plus ancienne maison du bourg, comme en témoigne une inscription gravée au dessus de sa porte.

 La fin de la date en chiffres romains est effacée: MCCC... (mille trois cents...)

La traduction des mots latins est : "Denis_en toi seigneur j'ai placé mon espoir je ne serai pas déçu dans l'éternité".

Denis Glaudois était le neveu de Messire Julien Dubois, prieur de la paroisse de 1604 à 1640.

Il fut tué en 1626 d'un coup de carabine dans l'Église ou aux abords par Jean de Boislinard, seigneur du château de la Tour, et inhumé dans l'église le 3 avril.

La famille glaudois est une des plus anicennes familles de Rivarennes; plusieurs habitants actuels du bourg en descendent.

Les Anglais prirent la ville du Blanc une première fois en 1370 c'est certainement à cette époque qu'ils ont logé dans un bâtiment à l'emplacement du Pavillon. 

 

   La fontaine de Pleinpinard (privé)

La fontaine de Pleinpinard (privé) appelé autrefois "la Font Popinat" se trouve dans un terrain, le "Pré de la Font", appartenant autrefois aux seigneurs du Château de Pleinpinard dont il ne reste que des ruines.

Il y a une cinquantaine d'années, durant la sécheresse de certains été, les agriculteurs venaient y pomper de l'eau pour leur bétail, au moyen de tonnes; l'hiver c'étaient les femmes (les laveuses) qui y rinçaient leur linge, son eau étant moins froide qu'à la rivière. L'eau de la fontaine passe sous la route et se jette dans la Creuse. 

 

   

   Le Pont

Notre pont actuel a remplacé celui de 1869 devenu trop étroit; il fut inauguré le 30 avril 1939. C'est un pont métallique à traversée solidaire, construit par la Société des constructions métalliques de la Corrèze, de Larches. La largeur de la chaussée est de 5.25m et sa longueur totale est de 76.50m appuyé sur deux piles.

 

 

 

En 1938, M. Gerbault, instituteur, a composé la "Chanson du Pont de Rivarennes", durant les travaux. Mais le 22 juin 1940, le pont fut coupé par le Génie de l'Armée française pour arrêter l'avance de l'armée allemande.

 

 

 

Une passerelle de branches fut construite par des soldats malgaches puis l'armée française installa un pont de bateaux. Mais notre pont fut reconstruit : son inauguration eut lieu le 27 décembre 1941.

 

 

  

   Le Presbytère

  En 1991, la commune confia à l'OPAC la réalisation de logements dans l'ancien presbytère qui n'était plus qu'un bâtiment communal.

La partie centrale du presbytère était aussi ancienne que l'église (voir le blason au-dessus de la porte). En 1567 Nicolas de Nicolay, géographe du roi Charles IX dit : qu'il y a dans la paroisse de Rivaraines: "un petit prieuré bien entretenu valant 180 livres par an".

A la Révolution de 1789, ce presbytère fut vendu comme bien national, la 7 vendémiaire an cinq (28 septembre 1796) au propriétaire de la Tour: celui-ci le revendit au curé Vincent le 29 ventose an treize (20 mars 1805) qui, à son tour le céda à la commune le 23 mai 1823 "avec des conditions avantageuses". Le curé Pierre Vincent alla habiter dans sa maison en face du presbytère.

Le curé Delphin Degué fit agrandir le presbytère dans les années 1895-96.

A partir de 1931 il n'y eut plus de prêtre résidant à la cure.

 

 

 

    La sacristie
 La sacristie fut construite en 1816; pour financer les travaux, on vendit du pavage (reste d'anciennes tombes du Petit cimetière) et un noyer au tronc gâté qui masquait une chapelle.  
  L'école des soeurs (1878 à 1913 environ)

 Le 8 mars 1856, la commune étant privée d'un instituteur, le conseil municipal "pense établir une école dont la direction serait confiée à deux soeurs hospitalières, ainsi que le soin des malades". Madame Mary (soeur Saint Gervais) dirigera "l'école primaire publique mixte" et Madame Guéné Luce (Soeur Sainte Cécile) surveillera les travaux d'aiguilles.

Plusieurs logements serviront tour à tour de salles de classe, mais en 1878, M. le Comte de Rocheplatte (propriétaire du Château de la Tour) fit construire une "école communale de filles" qui deviendra en 1895 "une école privée laïque" puis "l'école des soeurs".

Celle-ci fonctionnera jusqu'en 1913. Par la suite, la maison d'école est devenue un logement privé; elle se trouve dans la rue Pierre Vincent: celui-ci, ancien curé de Rivarennes (o 1756 + 1837) était un descendant d'une vieille famille du pays.

 
 

 

 

 

 

 

  L'Eglise Saint-Denis de Rivarennes

 Vers le milieu du XIème siècle, la paroisse de Rivarennes relevait de la collégiale de Lesterps (en Charente limousine). Au cours d'une guerre féodale, le prince de Chabanais Jourdain II) avait incendié cette collégiale dirigée alors par le chanoine Gautier. Pour réparer ce préjudice, il fit don aux chanoines de Lesterps, de sa terre de Rivarennes qu'il possédait en Berry, avec deux églises, celle de Saint-Denis devenue notre église actuelle et celle de Saint-Hilaire, près d'un gué de la Creuse, qui, d'après les historiens locaux, pouvait être, à l'époque celle de Saint-Gaultier, ce bourg ayant été bâti sur la terre de Rivarennes.

En 1179, il y eu confirmation de l'existence de ces églises pour Lesterps.

L'église du XIIème siècle, a reçu des réfections au XVème et au XVIème siècles. Elle a été inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 27 janvier 1927. Sa plus haute cloche de bronze, qui date de 1721, a été classée parmi les objets mobiliers des M.H. le 23 mai 1944.

Autrefois on faisait un pélerinage à Saint-Denis (on disait alors un voyage): les paysans venaient de très loin "faire dire des évangiles" pour la santé de leurs boeufs, le 9 octobre ou le dimanche suivant. Sur la place de l'église, c'était la fête foraine: la Saint-Denis.

Du XVIème au XVIIIème siècle les droits honorifiques en l'église de Rivarennes furent très souvent l'objet de querelles entre les seigneurs de la paroisse; c'est à l'occasion d'un procès qu'un seigneur de la Tour, François de Vaillant traças, en 1642, plusieurs plans de l'église. Tous les seigneurs étaient inhumés sous les dalles de l'église, à un endroit précisé sur ces plans. Les gens du peuple étaient placés dans le "Petit cimetière" près du chevet de l'église. La translation de ce cimetière n'eut lieu qu'en 1836.

L'église de Rivarennes est pratiquement ouverte tous les jours; des documents renseignent les visiteurs sur son historique.

 

 

 

 

 

Translation du "Petit cimetière" (1836)
 

En 1833, à la mairie de Rivarennes a lieu une enquête administrative en vue de la translation du "Petit cimetière" qui se trouvait le long du chevet de l'église (voir le plan de l'église en 1642).

Nous résumons les témoignages de nombreux habitants: "le cimetière est trop rapproché des maisons; il est trop petit; il répand des mauvaises odeurs et nuit à la santé des habitants; la Vigne à Pichaud est située convenablement pour établir un nouveau".

 

 

Les Pichaud ont habité, au XVIIème siècle, la Tour de Rancon dont il ne reste qu'un promontoire de terre et des fossés en forme de douves. C'étaient des marchands sergetiers. A cette époque la Châtellerie de Cors était très puissante; elle levait des dixmes, des cents et des rentes dans tous les bourgs et hameaux de Rivarennes, de Chitray, d'Oulches, Paizay, Ciron, Longefond, l'Espine. La réception du nouveau cimetière ne fut faite que le 17 août 1836, dans une partie du champ appelé "la Vigne à Pichaud".

 

"Sarcophage" V ou VIème siècle - cimetière mérovingien (sous la place)

Vases funéraires du cimetière carolingien Xème siècle

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